two kd danse

Pièce chorégraphique pour Deux danseurs.

Two

 

Two parle de la relation entre deux êtres humainsDes études ont montré que nous sommes d'abord attirés par l'image que l'autre donne de nous ou par notre propre projection sur eux. Or, cela n'a souvent rien à voir ni avec l'un ni avec l'autre, mais plutôt sur des projections, des attirances hormonales, et des renvois d'images.

Cependant, cela est tellement fort que nous sommes bousculés, comme transportés dans un autre état, et pendant un certain temps nous nous sentons plus vivant que jamais.
Après vient la réalisation de ce qu'est l'autre. La découverte que cela ne changera pas, et l'interrogation sur la faisabilité du couple.
Souvent, émotionnellement, on est déjà trop impliqué. Donc on se voile la face sur certaines choses, et on continue. Tête dans le sable!
A d'autres moments, on arrive à trouver ce lien si fort, quand on se sent véritablement à deux.
Peu importe si cela implique le fait que nous devons nous transformer pour répondre à l'image que nous avons projeté ou qui nous a été projetée.

Comment être deux sans se perdre ? Qu’est-ce donc que cette fusion charnelle et affective ? Cette communion des êtres qui, au sens religieux du terme, nous emporte en l’autre à la frontière de notre conscience ? Attraction, ivresse, plaisir, respiration. Les corps s’animent, se heurtent, fusionnent, mutent pour sculpter un espace fugace, mouvant. Ne plus faire qu’un est un singulier voyage. Un transport amoureux qui nous emporte au delà de nos certitudes, en plein cœur de la vie et pas si loin de la mort. Le plaisir de la chair donne corps à l’une des plus belles interrogations de l’humanité. Comment devenir 2 tout en restant 1 ? Comment accepter notre solitude, même en plein amou r?

Equipe :

  • Chorégraphie: Kirsten Debrock
  • Danseurs : Déborah Lary et Thomas Regnier.
  • Design sonore: Olivier Soliveret
  • Création lumière: Laetitia Orsini
  • Administration de production : Isabelle Cazien
  • Développement et diffusion : Maïa Jannel.

Durée: 55 minutes.

presse :

« Cela donne lieu à un tableau d'une beauté sublime, plein d'émotions, de sensualité et de poésie ... Au total, une oeuvre ambitieuse et séduisante.... » Midi Libre. Thierry Devienne . le 23 mars 2011.

« Le spectacle me reste dans l'esprit, Quelle beauté ce premier passage des corps qui, dans un carré de lumière se couchent et se lèvent simultanément, tout en douceur, avec la patience que nous devrions tous avoir pour se rencontrer. La synchronisation des gestes et l'occupation de l'espace de plus plus intense, son et lumière adéquat ! Quel bonheur et quelle leçon de vie offerts par ce couple, ils se croisent, sans se toucher du regard à l'écoute l'un de l'autre. Puis l'osmose, la fulgurance de l'amour et la symbiose des mouvements. Une réalité qui nous dépasse trop souvent. Des images me restent imprimées. Les performances des corps nous renvoient à nos capacités d'aller toujours plus loin que le possible et frôler l'impossible. Ne former plus qu'un, tout en sauvant son identité et son énergie pour mieux la partager. La confrontation et la mort menacent l'équilibre, le retour au calme et la sérénité apaise. » -  Isabelle Bodin (responsable de la Médiathèque de Fontès) 21 mars 2011.

« Un questionnement sur le couple et soi. Un carré de lumière délimitait l'espace intime dans lequel, très lentement, un couple bougeait sur place en totale synchronisation, ils se ressemblaient, au point s'oublier qui est l'homme qui est la femme. Dans ce cocon de lumière, ils pouvaient être des jumeaux in utéro, l'univers sonore contribuait à cette sensation, boucle répétitive de sons aquatiques qui eux aussi dessinent l'espace du couple, pas de heurts, tout coule paisiblement, lentement, laissant recevoir le moindre souffle, la plus petite expression, le mouvement des doigts, on se laissait bercer, on s'abandonne à cette vague et lorsqu'on s'y attendait le moins, le choc, sonore d'abord; sortait du nid en même temps qu'il emportait le couple dans des éclats de passion douce et violente. Il y a un style Kirsten Debrock, une construction très précise, un socle solide sur lequel rebondissent et vacillent les émotions.» - Midi libre le 12 Juin.

Avec le concours de  :

Avec le concours de la Région Languedoc-Roussillon et le Département de l’Hérault.
Avec le soutien de Réseau en Scène - La Centre Ressources Molière de Pézena - la MJC de Béziers et le CND de Pantinen co-production avec La Cigalière de Sérignan
En coproduction avec la Cigalière de Sérignan et la Communauté des Communes des Monts d'Orb et avec le soutien de la Cité des Arts à Dar Bouazza (Maroc). Avec le soutien de Réseau en Scène

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