PRESSE (extraits)

 

INERTIA

DANSE CANAL HISTORIQUE , SOPHIE LESORT, LE 8 février 2017

Kirsten Debrock raconte la force de vivre avec une sensibilité à fleur de peau. Elle fait aussi songer au chemin qui annonce la vieillesse soit la perte de repères, la difficulté à se battre, les gestes diminués et les pas fragilisés. Toute la puissance de cette pièce est dans le fait que plusieurs hypothèses sont envisageables. Et c’est justement tout l’attrait de la danse contemporaine lorsqu’elle est nourrie comme dans Inertia par une scénographie très élaborée, une dramaturgie fort bien pensée et une danse à la fois délicate et puissante superbement bien interprétée. La 19ème édition de Faits d’Hiver se termine en beauté"

 

DERRIÈRE LA PORTE

Midi Libre , Thierry Devienne, le 17/12/13

“ Kirsten Debrock se montre encore très inspirée.... ce nouveau spectacle...magistralement dansé par Loriane Wagner et Lucille daniel,... est esthétiquement très réussi. La bande son d'Olivier Soliveret et les lumières signés Laetitia orsini contibuent à créer une atmosphère parfois pésante et parfois beaucoup plus douce. Les textes de Jo Witek illustrent le propos: "Ca m'est défendu mais je vais finir par céder à la tentation."

 

IMPOSTURES

Midi Libre, Thierry Devienne, le 26/11/2012

« Avec Impostures , on en prend carrément plein la figure : (...) [U]ne oeuvre de Kirsten Debrock très aboutie, jusqu'au boutiste, d'une puissance remarquable, (...) Les danseurs - Damien Dreux, Deborah Larym Thomas Regnier et Loriane Wagner - sont tous très convaincants tant ils mettent d'eux-mêmes dans leur interprétation. Vraiment, une oeuvre d'une grande force. »

Olé Magazine, Jean Pougnet, le 05/12/2012

« Kirsten Debrock (...) développe un ballet de l'évitement. La danse, ici, n'a pas comme ressort le contact mais l'esquive. (...) Cette danse très lente, contenue, parfois déchirée par des moments de violante agitation, où les gestes sont millimétrés, (...) nous plonge dans une fascination un peu hypnotique qui rend attirant cet évitement ... . [O]n se dit qu'il y a plus de beauté dans la lenteur du désir inassouvi que dans le déchaînement des corps et que cela peut être inoubliable. »

 

ONE

Olé magazine. Jean Pougnet, le 25 Janvier 2012

« Au début il y a un corps, un corps qui se déploie et qui devient géant. Cette métamorphose s'opère lentement, densément, c'est extraordinaire. Une force énorme se dégage de cette danse verticale. ... A ce premier mouvement vertical succède une seconde partie où la danse se joue ... horizontalement. ... Les yeux fermé, [Déborah Lary, l'interprète,] cherche le contact ou la proximité. Là aussi les métamorphoses se succèdent renforcées par un très beau travail sur la lumière. ONE est une chorégraphie remarquable de Kirsten Debrock servie par une danseuse étonnante de maîtrise. »

Midi Libre , Thierry Devienne, le 30 Avril 2012
« Toujours aussi déroutante, Kirsten Debrock est aussi exigeante avec son public qu'avec elle-même. »
L'Indépendant, Laurent Roquette , le 15 Juillet 2015
Trois petits quarts d'heure, mais d'une intensité phénoménale, ont suffi à suspendre le souffle du public. ... Cette inouïe séance de magie blanche, on la doit à Kirsten Debrock; la chorégraphe de "One" ... On la doit [aussi] à [Déborah Lary,] cette petite femme solitaire dans un cercle blanc qui nous a donné des frissons jusqu'au bout des cheveux.

 

LATENCE

J.M Douillard, Webzine Danse à Montpellier. Mars 2011 

« Suivait une longue marche jusqu’à Clémenceau. On y retrouvait Kirsten Debrock éclairée par Nathalie Sapin. La pièce était tout en douceur et en contact charnel. Là par contre, ce côté fusionnel ou câlin pouvait être interprété comme une réponse adaptée. En même temps, vous comprendrez qu’il s’agit d’une position régressive. Bien agréable, probablement un passage indispensable si l’on veut réfléchir posément et sérieusement (et on en a besoin). En même temps, même si on pouvait y voir en plus quelque chose d’assez symbolique, en l’occurrence une représentante d’une danse extrêmement organisée et réfléchie, faisant un passage amical chez les tenants de « la danse dans toutes les situations » (l’arte poverta du pauvre ?) (on peut y voir aussi le fait que Kirsten n’est pas « celle que vous croyez »), on peut se demander quelle est l’importance de donner à voir en spectacle quelque chose que l’on peut faire comme une initiative personnelle : se mettre à danser ? … Pas de conclusion hâtive. D’une part, ma remarque est générale aux spectacles interactifs, où le public est attiré sur scène (les rires et collaborations ont montré que le public était heureux de la proposition). D’autre part : il est toujours agréable de voir une bonne danseuse ! ».

 

TWO

Midi Libre. Thierry Devienne . le 23 mars 2011

« Cela donne lieu à un tableau d'une beauté sublime, plein d'émotions, de sensualité et de poésie Au total, une oeuvre ambitieuse et séduisante. »

Isabelle Bodin (responsable de la Médiathèque de Fontès) 21 mars 2011

« Le spectacle me reste dans l'esprit, Quelle beauté ce premier passage des corps qui, dans un carréde lumière se couchent et se lèvent simultanément, tout en douceur, avec la patience que nous devrions tous avoir pour se rencontrer. La synchronisation des gestes et l'occupation de l'espace de plus plus intense, son et lumière adéquat ! Quel bonheur et quelle leçon de vie offerts par ce couple, ils se croisent, sans se toucher du regard à l'écoute l'un de l'autre. Puis l'osmose, la fulgurance de l'amour et la symbiose des mouvements. Une réalité qui nous dépasse trop souvent. Des images me restent imprimées. Les performances des corps nous renvoient à nos capacités d'aller toujours plus loin que le possible et frôler l'impossible. Ne former plus qu'un, tout en sauvant son identité et son énergie pour mieux la partager. La confrontation et la mort menacent l'équilibre, le retour au calme et la sérénité apaise. »

Midi libre le 12 Juin 2011,

« Un questionnement sur le couple et soi. Un carré de lumière délimitait l 'espace intime dans lequel, très lentement, un couple bougeait sur place en totale synchronisation, ils se ressemblaient, au point qui est l'homme qui est la femme. Dans ce cocon de lumière, ils pouvaient être des jumeaux in utéro, l'univers sonore contribuait à cette sensation, boucle répétitive de sons aquatiques qui eux aussi dessinent l'espace du couple, pas de heurts, tout coule paisiblement, lentement, laissant recevoir le moindre souffle, la plus petite expression, le mouvement des doigts, on se laissait bercer, on s'abandonne à cette vague et lorsqu'on s'y attendait le moins, le choc, sonore d'abord; sortait du nid en même temps qu'il emportait le couple dans des éclats de passion douce et violente. Il y a un style Kirsten Debrock, une construction très précise, un socle solide sur lequel rebondissent et vacillent les émotions. »

 

BAL DE VIE

Philippe Verrièle (magazine Danser de septembre 2010)

« Kirsten Debrock, Belge née aux États-Unis, pur produit du NDT, offre avec ce bal de Vie un autre aspect de son talent. Cette petite proposition d'une simplicité désarmante et qui laisse un sentiment charmant est faite pour danser chez des gens. (…) Il y a Bach qui fait un peu grave, tandis qu'elles échangent, se taquinent, s'essaient à des niches, se chantent des comptines et l'on sent dans la relation quelque chose entre la mère et la fille, la grande et la petite soeur. Un jeu de correspondances des corps et des gestuelles qui conduit les deux Interprètes dans un petit univers de connivence où elles ont a délicatesse d'inviter les spectateurs, à la fin, pour une manière de bal de clôture au son des Filles du bord de mer d'Adamo ! ».

Avignews.com Festival d’Avignon 2010

« Créé et chorégraphié « chez l'habitant » par Kirsten Debrock, il utilise ce petit espace avec grâce, violence, rires... traversant simplement la vie de deux femmes dans un va-et-vient permanent. Les rythmes de musique s'enchaînent du classique au musette ! Original jusqu'aux dernières minutes, les spectateurs deviennent acteurs de ce bal et ressortent littéralement le sourire aux lèvres avec un petit air de guinguette résonnant dans la tête. Il est 10h30, c'était bel et bien de la danse contemporaine qui met de bonne humeur pour la journée ! »

 

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